LA TRANSPARENCE DANS L’INFLUENCE

Alors que le secteur de la mode s’efforce de définir ce qu’est réellement un Influenceur ou une Influenceuse, suceuse de SMS qui se demande encore à quel âge se dessine un majeur. Voilà que des organisations comme la « Federal Trade Commission » aux États-Unis s’attaquent à la publicité mensongère, en d’autres termes, si un Influenceur a été payé pour porter des vêtements d’une marque, il sera désormais obligé de le mentionner dans son « post ». Mercredi, Carlo Capasa, le président de la Chambre Syndicale de la mode Italienne, a déclaré qu’il était temps pour les « Influenceurs » de préciser si oui ou non leurs vêtements ont été empruntés ou donnés en échange d’une rétribution monétaire.

C’est la panique dans le monde des bimbos, cherchant à connaître le mot rétribution, qu’elles confondent la plupart du temps avec cadeaux. Selon une enquête réalisée depuis 2017, l’utilisation des hashtags et la promotion des marques par des personnes influentes des médias sociaux ont considérablement augmenté. La « Camera Nazionale Della Moda Italiana » a publié la semaine dernière un rapport intitulé « Directives et règles de conduite pour les Influenceurs » voulant encadrer les pouffes de mode et autres demi-mondaines qui se pavanent toute la journée aux frais de la comtesse.

C’est une nécessité de protéger les consommateurs contre des informations trompeuses ou inexactes, celles-ci polluent d’ailleurs le marché du commerce électronique. Mais, « alors doit-on dire que nos implants mammaires sont de la publicité mensongère ? » s’est esclaffée Lolo Maserati qui ronronne comme une chatte en chaleur sur les « front rows » de la Fashion Week de Paris.

« Moi, on ne m’a jamais rien donné, même pas mon âge ! » déclare Anne Ydride de Saudium. Elle converse avec sa voisine de table chez Garret, leur QG, qu’elles confondent souvent avec le point G. Ainsi, la « Maraha-nez du Pic de Dante », lui dit a peu prés ceux-ci : « La semaine dernière c’était les portes ouvertes chez Dior, j’ai reçu un cabas de courses logotypés alors que je n’ai jamais fait le marché ! J’ai pensé que la maison me prenait pour une bonniche, (sa mère faisait les ménages et sa fille les défaisait). J’ai donné, d’ailleurs, cet ustensile à la baby-sitter de ma fille, qui elle, l’a posté sur instagram. Tu crois que c’est grave ? »

Voici donc les Aden et Eve des influenceurs remis au pas, une erreur de « Génèse » probablement. A la lumière de ces changements, un dialogue entre les plateformes pleine de formes, glandes mammaires obligent, et les autorités sont nécessaires afin de permettre une communication transparente pour une protection du consommateur. Concernant la fameuse FHCM, celle-ci ne répond rien, à part : « voyez ce sujet avec l’IFM ! » Vous trouverez bien un auditeur libre qui vous expliquera le problème, et quand il aura fini vous n’y comprendrez plus rien du tout.

Anonymode

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